Des choix éclairés pour un Noël plus doux

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Cette année j’aspire à un Noël réfléchit, analysé et simple. Je le veux festif, mais non pas dans la cacophonie des centres d’achats ni dans la course pour le plus de cadeaux sur-emballés possibles. Je veux faire des bons choix (du moins j’espère.) Je te les présente ici, si cela peut t’inspirer! 

Le sapin

Naturel ou artificiel ? Sur le site d’Équiterre, on peut voir que : “Une étude de la firme Ellipsos, spécialisée en développement durable, révèle qu’à moins de conserver son sapin artificiel pendant vingt ans (!), ou de se procurer un sapin usagé, le sapin naturel est l’option qui génère le moins de gaz à effet de serre.” 

Pour ma part, j’ai opté pour un sapin usagé à 6,00$ Il était comme neuf ! On aurait vraiment dit qu’il n’avait été utilisé qu’une seule fois. Peut importe le choix, je pense que l’essentiel est de pas tomber dans le “le tendance 2017 n’est pas la même que 2018” et éviter de changer à toutes les années. 

Je me souviens que lorsque j’étais petite, nous avions très peu de sous, donc le sapin naturel choisit était bien souvent le moins dispendieux et le plus petit. Celui dans le coin, un peu frêle. Mais avec mes yeux d’enfants, je le trouvais tellement magnifique et majestueux! Mon père aidait beaucoup en disant qu’il était dans le coin parce que le monsieur nous l’avait mit de côté, puisque c’était le plus beau. Je le croyais. Et je repartais chez moi tellement fière et heureuse de notre sapin. Il fallait toujours attendre toute la nuit avant de mettre les décorations, pour que les branches se posent. Je trouvais ça tellement interminable! 

Bref, tout ça pour dire qu’aux yeux des enfants, un sapin, qu’il soit gros, petit, artificiel, naturel, en bois, fabriqué à la main avec eux… ce sera toujours magique. 

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Les décorations

Encore une fois, je me tourne toujours vers les friperies, fouiner les articles de seconde main. J’ai fait la trouvaille d’une base de couronne, et j’ai acheté des petits accessoires pour la décorer moi-même. J’ai rajouté des branches ramassées ici et là et une branche d’eucalyptus. (No way Winners, je n’achèterai pas ta couronne à 30$!) Je suis vraiment fière et je l’ai fabriqué avec Michael Bublé et un chocolat chaud… Tin toé le bel après-midi parfait. Bien plus que de faire la file au centre d’achat! Internet regorge d’idées en matière d’inspiration de déco! Des fibres naturelles, éléments de la nature récupérés, le tout accroché avec de la belle ficelle… Pourquoi se ruiner ? Je vais probablement essayer le DIY petit sapin en bois en guise de centre de table : https://www.espritcabane.com/loisirs-creatifs/fetes/sapin-a-poser/

Centre de table:

On va faire un tour à la brocante du coin, on récupère des chandeliers, une belle nappe blanche, un plateau de service, tout pour nos convives. On trouve rien? Pas de problème, on se tourne vers les spécialistes : Sur mon X, La crédence, Petite soie et … moi! On a pleins de beaux items pour toi.

Calendrier de l’avent

Calendrier du commerce rime souvent avec sur-emballage et chocolat de mauvaise qualité. Encore une fois, des centaines d’idées pour s’inspirer sur internet en ce qui concerne la forme et le contenu. Si on a des enfants, on peut insérer des activités, des poèmes, coupons pour un déjeuner gourmand, des chansons, des petites décorations pour le sapin, peu importe ! Ils sont si heureux d’ouvrir un petit quelque chose chaque jour. 

Puisque je suis seule avec mes chats et mon copain, je vais sans doutes écrire des mots d’amour, des photos souvenirs, cartes-cadeaux etc.. Sinon l’an dernier, j’avais repris l’idée des coupons pour une activité, mais je l’ai remplacé par des jeux coquins… Un grand succès! Haha. 

Les cartes

Selon Statistique Canada, en 2009 il s’est dépensé 150 millions de dollars en carte et emballage de Noël. 150 MILLIONS ! Peux-tu croire ? Pourquoi ne pas faire ses propres cartes sur du papier recyclé, en acheter une au profit d’une cause ou bien, les acheter à un artisan d’ici. (Et non pas chez Walmart.)

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Les cadeaux

Hé oui, les incontournables. Cette quête du plus gros cadeau pourrait être celle du plus beau, du plus doux et du plus utile à la place? Pour la plupart d’entres nous il est impossible d’imaginer un matin de Noel sans cadeaux à déballer, surtout s’il y a des enfants. 

Equiterre propose ce questionnement :

•Est-il produit au Québec?

•Est-il créé par un artisan?

•Pouvez-vous le créer ou le fabriquer vous-même?

•Encourage-t-il la culture?

•Soutient-il l’économie sociale?

•Est-il surremballé?

•Existe-t-il en version seconde main ou recyclée?

•Encourage-t-il la personne à bouger?

•Est-il biologique ou certifié équitable?

•Est-il durable et non polluant?

Pourquoi ne pas faire les marchés de Noel cette année au lieu des grandes surfaces? 

Cadeaux fait main ou écolo et l’occasion de passer une belle journée en famille ou entre amis et Terminer au café du coin pour un chocolat chaud pour se récompenser de nos trouvailles!

Idées cadeaux :

    • Une sortie culturelle : spectacle, concert, pièce de théâtre, abonnement au musée;

• Un chèque cadeau pour un coup de main : gardiennage, décapage de meuble, rénovation, pelletage, etc.;

• Une escapade en plein air : ski, raquettes, patin, abonnement à un parc du Québec;

• Un coup de plumeau par un service d’entretien ménager;

• Des produits fabriqués au Québec (meubles, jeux de société, bijoux), d’un économusée du Québec, d’une entreprise d’économie sociale, d’un marché de Noël ou d’un marché public;

• Une lecture inspirante : livre de recettes d’aliments locaux, roman québécois

• Des cadeaux faits à la main : foulard tricoté, bijoux (V création, Les essentielles, Horace, etc…), confitures ou marinades, biscuits ou bonbons (avec les recettes). Pour les gourmandises chocolatées, produits de beauté maison ou fait au Québec (Mes deux coups de coeur : Nuphar et Baum) 

• Du transport durable : des billets de train, d’autobus, des coupons Cool Taxi, etc.

• Un vêtement écoresponsable fait de fibres bio ou équitables, recyclé ou créé par un designer québécois (Mademoizelle Clothing par exemple.) 

• Un assortiment de produits certifiés équitables : thé, café, épices, artisanat. Un thermos Frank Green ou bien des tasses et accessoires de chez BeCoffee!

• Un festin à partager : une occasion de se rencontrer en ayant chacun préparé un petit plat savoureux avec, par exemple, des produits bio, équitables ou locaux.

Échange de cadeaux 

Pour éviter les files d’attentes, la course et le sur-emballage :

  • drôle 
  • sincère
  • musical
  • diy
  • littéraire

 

Voilà! J’espère que cela t’aura aidé un petit peu! Pleins de doux pour toi X

S.Pruneaux

Parfumer sa maison naturellement pour l’automne

 

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Ouvrir les fenêtres :

Ça peut paraître niaiseux, mais c’est essentiel pour changer l’air et aérer les pièces, surtout quand quelqu’un dans la maison a une grippe. Je fais un petit 10 minutes partout chaque jour, et l’air ambiant devient frais, sent les feuilles, la pluie et le froid. Ca donne encore plus envie de faire du cocooning ensuite.

Les chandelles parfumées

On opte pour une option naturelle, comme les bougies de la compagnie québécoise Dimanche matin. Gros coup de coeur! Sinon, Fruits et Passion ont sortis une gamme complète à la citrouuuuuuille! Mon coeur fond. (Naturelles, non testés sur les animaux! Donc, approuvé ici!)

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Brume naturelle pour la maison:

Ma recette de base pour n’importe quelle brume qu’on adapte à ces mois froids qui s’installent tranquillement. J’adore combiner une odeur d’orange douce avec celle de la cannelle (classique!) et une touche de conifères, comme le sapin baumier ou le pin. 

  • 1 part eau de source
  • 1 part d’alcool à friction 
  • quelques gouttes d’huiles essentielles au choix (Orange, cannelle, pin, clou de girofle, etc…)

À toi de trouver ton mélange préféré. Sucré, épicé, boisé… Les possibilités sont infinies. 

On fait du pot-pourri maison.

Ma grande soeur en a toujours fait chez elle, dans son premier appartement. J’étais fascinée par ça et je la trouvais donc bonne pis intelligente ! On parfait à l’aventure chercher des cocottes, des branches de cèdre chez le voisin et on filait à l’épicerie chercher des agrumes et des bâtons de cannelle. Chaque année quand je le fais, mon chum me traite de grand-mère, mais chaque fois qu’il entre dans la cuisine, il dit “Hmmmm ça sent donc ben bon!” 

En plus, y’a rien de plus simple : On étend sur une plaque à cuisson nos cocottes, branches de cèdre, orange, citron coupés en rondelles, bâton de cannelle. clou de girofle, anis étoilé… tout ce que tu veux. On enfourne ça au plus bas et on laisse la maison s’imprégnée des odeurs automnales. Une fois qu’on a terminé, on récupère nos petites choses séchées qu’on dépose dans un pot. Je le garde souvent dans mon entrée, près des bottes. Quand le mélange devient défraichi, on peut le rehausser d’huiles essentielles. (Canelle, orange, clou de girofle.) Et c’est comme neuf!

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Le simmer pot

Un peu le même principe que plus haut, mais cette fois, on les recouvre d’eau et on les fait bouillir. On oublie les cocottes de pin toutefois, on garde principalement les éléments “alimentaires”. Bâton de cannelle, anis étoilé, pelure d’orange, de citron, bâton de cannelle,  des gousses de vanille, cardamome si on feel épicé…On peut ajouter des pommes et de la muscade aussi! Porter le tout à ébullition puis baissé le feu au minimum et savourer les odeurs enivrantes de l’automne. C’est tellement peu coûteux et ça sent tellement bon! Lorsque je cuisine certains de ces éléments, je garde les pelures dans un pot au frigo “simmer pot.” Une fois qu’il est plein ou lorsque l’envie me prend, je le mets au feu. 

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Diffuseur d’huiles essentielles

On peut utiliser les mêmes huiles que la brume, mais cette fois, à diffuser dans la pièce si on possède un diffuseur. (Meilleur achat de ta vie, je te jure.) Je meurs d’amour pour le sapin baumier. Cannelle orange et patchouli demeure un de mes classiques sinon, simplement l’eucalyptus en moment de rhume…Des plans pour que ton appartement sente le spa, une fois rentrée à la maison.

Manque seulement un bon livre et un thé et c’est l’automne par excellence!

Comment se faire un cocon « hygge » pour l’automne

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La tendance du hygge

Ce mouvement a envahit les réseaux sociaux depuis un petit moment déjà. Les livres et articles se multiplient sur ce mode de vie devenu célèbre. Le mot « hygge » ne peut pas vraiment se traduire en français. Ce mot danois est en réalité un concept qui évoque diverses choses; le confort, la douceur d’un feu de foyer quand il fait froid dehors, l’intimité mais aussi les moments partagés avec les êtres chers.

Une tendance réservés à l’hiver?

Puisqu’il est synonyme de bien-être, le hygge pourrait s’appliquer toute l’année. Cependant, le coeur du concept réside dans les petites choses chaleureuses. Il est donc parfait pour les soirs frais d’automne ou les matins glacials, puisque ce mouvement fait souvent référence aux poids d’une bonne couverture, la chaleur du foyer, les chandelles et les bains chauds.

Comment l’adopter pour cet automne

N’importe quoi qui se retrouve dans ton appartement peut être considéré comme hygge. En fait, il doit simplement participer à créer un atmosphère de détente et te bien-être.

  • Les couvertures et jetées : Elles serviront à créer des textures. J’adore les superposer pour créer un effet enveloppant. On peut soit rester dans les mêmes tons, par exemple, pour ma part, j’ai opté pour une grosse couverture aux teintes de gris et de gris pâle puis une jeté d’un gris plus foncé, avec un couvre lit blanc. Sinon j’ai eu un véritable coup de coeur pour une couverture en laine en méga spécial. Elle est bourgogne avec deux lignes blanches. Je vais la laisser sur le divan, pour les soirées cinéma.
  • Les tapis : Ils servent également à créer de la chaleur dans la pièce. Un beau tapis moelleux dans les teintes naturelles pour accueillir nos pieds au réveil, alors que le sol est glacé.
  • De la lumière douce : Plusieurs sources d’éclairage pour créer différentes ambiances. Les néons ou les plafonniers c’est out. Quoi de moins relaxants qu’une pièce qui ressemble à l’hôpital ? On opte pour des lampes d’appoint et des chandelles de toutes les grosseurs. Dans ma cuisine, on avait un gros plafonnier-ventilateur-vieux-des-années-70-qui-allait-tombé-à-tout-moment. Je l’ai arraché et j’ai suspendu une belle lampe vitrail avec une ampoule couleur chaude. C’est le jour et la nuit dans notre cuisine! Mon copain et mon coloc apprécient maintenant nos soupers à douce luminosité. (Surement moins que moi mais bon!)
  • Des sources de chaleurs : Un thé, un café et tous les accessoires pour les préparer. (Nos tasses préférés, théière, bouilloire, ect..) Et le must : Un bon bain chaud. Si on y ajoute en plus de la mousse, des huiles essentielles, de la petite musique… Juste à y penser je suis détendue.
  • La palette de couleur est neutre : Si les murs sont habituellement blancs, c’est les accents d’accessoires qui viennent envelopper la pièce de sa palette inspirée de la nature ; beige, gris, brun…

 

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Le minimalisme, même dans le hygge 

Il y a bien sûr un nombre d’accessoires de confort (bibelots, chandelles, plantes…) mais ceux-ci demeurent limités. Plutôt que d’être dans l’accumulation, on est dans la simplification du décor. Celui-ci doit être beau mais aussi fonctionnel.

La nature à l’intérieur

Le vert rappelle la vie, même en hiver. Des plantes ou des bouquets de fleurs séchées peuvent orner la table de chevet ou le centre de table, comme des feuilles d’eucalyptus. (*Attention par contre, c’est la plante la plus toxique pour les animaux de compagnie ! J’utilise souvent une branche d’eucalyptus dans mes photos sur instagram, par contre, je la laisse hors de portée de mes chats en tous temps.)

Ce qu’il faut se rappeler c’es que le hygge n’est pas axé sur la consommation, mais bien sur l’expérience. S’acheter un kit tout fait serait anti hygge. Il faut ressortir ce que l’on a déjà, épuré, revenir à l’essentiel.

Surtout, apprécier le temps passer à la maison!

Bon cocooning !

Sara

 

 

Mon kit de voyage zéro déchet

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Quoi apporter en sortant de la maison 

J’adore me promener l’automne. J’ai toujours le nez dehors. (Contrairement à l’été ou tu ne me verras ja-mais.) Depuis peu, je suis pas mal fière d’apporter mon petit « kit de survis » pour éviter de produire de nombreux déchets. Si je pars sur la trotte en début d’après-midi, ça finit bien souvent en petit creux ou en deuxième café (à la citrouille!) Pour éviter les verres en carton, j’apporte toujours mon thermos Frank Green de BeCoffee. Je suis vraiment fière d’être ambassadrice SmartCup depuis le printemps dernier. Je reçois tooooout le temps des compliments quand je donne mon thermos à la barista. La SmartCup originale est une tasse de voyage primée. Elle est faite de matériaux de première qualité qui vous permettent de goûter votre café et non votre tasse. La base est faite d’une surface antidérapante. Elle est résistante aux éclaboussures avec son poussoir intelligent, permettant de faire fonctionner le couvercle à une main. La tasse réutilisable parfaite pour les voyageurs. J’ai opté pour la blanche avec le couvercle gris. Gros coup de coeur. (32,95$ sur le site de becoffee)

Faits saillants de la SmartCup:

100% conçu et produite en Australie
Bouton poussoir intelligent permettant le fonctionnement à une main et anti-éclaboussures
Ouverture pour boire optimisée pour la fluidité (pas besoin d’aspirer le liquide)
Fait de matériaux de première qualité qui résiste aux tâches et aux odeurs – goûter votre café et non votre tasse
Couvercle vissé sûr et sécurisé
La couche extérieure en thermoplastique à double paroi maintien votre café chaud plus longtemps
Conçu en format café réguliers (8 onces / 230 ml) et grands (12 onces / 340 ml)
Sans BPA, non toxique
Surface antidérapante pour une meilleure tenue en main
S’adapte à tous les porte-gobelets standard
Lavable au lave-vaisselle pour un nettoyage facile
Recyclable à la fin de vie utile
Pièces de rechange disponibles

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J’ai aussi la bouteille d’eau de la même compagnie, pour compléter mes boissons pour apporter. – En amour ben raide la fille. – Pour mes collations, les sacs tricotés à la main par mon nouveau chouchou Maeorganic. (Va voir son instagram doux comme un nuage!) Des produits si doux et si beaux ! J’arrête souvent me chercher quelques amandes enrobées de yogourt en vrac, ou des noix. Si je succombe à la tentation d’un take out, j’ai toujours un plat et un pot masson également.

Ça prend 10 jours changer une habitude.

Pourquoi ne pas commencer aujourd’hui, en posant un petit geste vers un grand projet ?

Ma routine beauté automnale.

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Adapter sa routine aux saisons

Plusieurs d’entres nous sont adeptes du « ménage de printemps. » Moi la première ! Les journées s’allongent, les fenêtres s’ouvrent, l’air plus chaud réchauffe notre maison. Ça donne envie de tout bouger et de frotter. Je ressens la même excitation à chaque changement de saison et j’essaie de garder cet enthousiasme, normalement réservé au printemps. Je fais le même gros ménage, à l’idée d’être emmitouflée dans mon appartement pour les huit prochains mois! Dès l’arrivée de septembre, je tris mes vêtements en trop, je sors mes laines, mes sweaters préférés, j’en profite pour les réparer au besoin. Je sors ma mijoteuse (YES! ENFIN!) et surtout, je fais le ménage dans ma pharmacie naturelle. (Huiles essentielles vides à remplacer, pots à moitié vides, pot de vitamine C à remplacer, etc…)

Les 3 étapes 

Nettoyer : J’utilise un pain de savon à l’huile de théier, tout simple, pour bien nettoyer la peau.  Cette huile est reconnue pour ses propriétés antiseptiques,  antibactériennes et nettoyantes. Zéro déchet en plus, je le dépose dans un pot Masson.

Tonifier : Le tonique sert à préparer la peau à l’hydratation. J’utilise une bonne eau florale bio, comme lavande ou rose. Ça sent tellement bon.

Hydrater : La différence entre ma routine beauté printanière et automnale tient qu’à une seule étape ; L’hydratation. Notre peau n’a pas les mêmes besoins en temps doux et chauds. Je saute régulièrement cet étape puisque la peau sécrète assez de sébum l’été. C’est vraiment avec les temps gris, les matins frisquets que cette étape redevient essentielle. Je ne fais que déposer quelques gouttes d’huile d’Argan sur mon visage.

Mon petit extra : Exfolier. Encore et toujours la même recette d’exfoliant au café que je prépare et que j’adore. Café + huile de coco + huile essentielle de menthe poivrée (facultatif.) Celui-ci enlève les mortes et est à faire juste avant le tonique.

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That’s it, that’s all.

Pourquoi faire plus ? C’est possible de désencombrer jusque dans nos soins pour la peau. Il faut arrêter d’écouter les publicités, de vouloir toujours plus, de ressentir le besoin d’avoir ce nouveau produit…. Revenons à la base. Trois étapes. That’s it. Et si en plus c’est zéro déchet et non testé sur les animaux…Ataboy ! Des bons ingrédients de qualité et le tour est joué.  Vas-tu essayé cette routine cet automne ?

Bon cocooning !

S.

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Petites choses sur l’auto-édition

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S’auto-éditer, comment et pourquoi?

On me pose souvent des questions sur les étapes de l’auto-édition et pourquoi j’ai choisis cette direction. Ça me fait super plaisir de répondre à vos questions via les réseaux sociaux, mais côté pratique, j’ai décidé de tout rassembler le peu de mes deux expériences (très différentes) ici.

Ma première expérience, avec j’te prendrais take out:

1- L’Écriture. (Évidemment!) Une fois le manuscrit terminé, une simple mise en page suffit puisqu’il passera dans les mains de plusieurs personnes par la suite. C’est le moment de couper ce qu’on ne veut pas, de fignoler quelques petits détails. Une fois envoyé à la correction, ce n’est plus le bon moment pour repasser le texte. Il sera trop tard.

2- La correction. Pour j’te prendrais take out, je me suis tournée vers une correctrice professionnelle, suggérée par ma graphiste, qui avait l’habitude travailler avec elle. J’ai déboursé 500.00$ pour corriger mon manuscrit, à la virgule près. Une fois coupé, relu et corrigé, il est prêt à passer dans les mains de la graphiste.

3- Le graphisme. Dans mon cas, j’ai vraiment eu la chance d’avoir un maître jedi pour mon livre. J’ai fermé les yeux puis je lui ai mis entre les mains. Elle est arrivée avec la première maquette. (Couverture, quatrième, table des matières, pagination, etc..)

4- Approbation. Une fois la maquette approuvée, on l’envoie en impression. Une copie seulement, non assemblée, simplement pour voir si la texture du papier nous plait, si la couleur de la couverture donne le même résultat souhaité.

5- Approbation finale. S’il y a un détail à changer, on fait une autre soumission chez l’imprimeur. (Mes préférés sont Le Caïus du livre à Montréal.) Si tout est ok, on donne le go pour l’impression finale, le nombre désiré. Nous en avons fait imprimé 100 pour le lancement. Tous vendus le soir même ! Un beau problème. Nous sommes donc repartis en impression le lendemain.

6- Lancement + campagne de publicité. C’est facultatif. Dans mon cas, nous avons débuté la publicité un mois avant la date du lancement. (Événement Facebook, concours, publications, dossier de presse, etc…) J’ai décidé de faire un lancement, car il y a tellement de travail derrière l’écriture d’un roman qu’une fête s’imposait. Ce n’est pas nécessaire, mais tellement amusant.

7- Distribution. Le lendemain du lancement, on prend le temps de dégrisé (héhé) et c’est maintenant le temps de distribuer notre ouvrage. Avec une maison d’édition, c’est elle qui se charge de la distribution dans les librairies. Lorsqu’on le fait à compte d’auteur, c’est nous qui doit s’en occuper. On leur envoie un courriel dans lequel on demande la possibilité d’avoir un « livre en consignation chez eux. » Les librairies prennent un % sur la vente du livre. (Souvent entre 20% et 40%) Ça vaut la visibilité. Pour mes deux romans, j’ai choisis d’être distribuée strictement dans les librairies indépendantes, question de principe. Leur accueil est tellement chaleureux et je suis vraiment fière d’avoir une petite place dans leur cocon. On peut également décider de le vendre en ligne. Pour ma part, je fais les deux. J’offre la possibilité de poster mon roman pour ceux et celles qui n’habitent pas proche d’un point de vente.

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Ma deuxième expérience avec Le corps qui dégèle :

Pour ma deuxième expérience, j’ai décidé de vraiment tout faire moi-même. Plus comme un cris du coeur, un livre vraiment plus personnel, j’ai décidé de m’enfermer en moi-même et de tout faire. Page couverture, mise en page, etc… Un visuel beaucoup plus simple, pour mettre l’accent sur la problématique du livre, qu’est la dépression. Un lancement simple encore une fois. De la musique. De la bière. Des amis. L’essentiel.

À toi maintenant d’écrire un livre.

Je te souhaite tellement d’essayer cette expérience un jour. C’est une très très belle aventure. J’ai rencontré des gens formidables et tellement talentueux. Je me suis aussi découvert de grandes forces.

S.

Pourquoi je n’achète (pratiquement) que du seconde main.

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Le seconde main

Je suis partie de chez mes parents à l’âge de 16 ans, avec mon premier amour. Naïve et libre, je suis partie avec qu’un coffre que ma mère m’avait préparé. Vaisselle, un set de drap, mon lit, et une cafetière. Nous avions un 1 et demi, douillet et simple. N’ayant pas un énorme budget, nous n’avions pas d’autres choix que de nous tourner vers des meubles usagés. Nous avons acheté four et frigo. Puis ensuite, un fauteuil pour regarder les films loués au vidéotron. (Pas de câble, pas d’internet.)

C’est devenu par la suite un réflexe. Avant d’aller voir dans les grandes surfaces, je vais toujours voir sur kijiji ou dans les friperies du coin pour trouver ce que je cherche. Si je ne trouve pas, je me demande si j’en ai réellement besoin ? Si quelque chose que j’ai déjà pourrait faire l’affaire ? Sinon j’essaie le plus possible d’acheter seconde main, d’emprunter à quelqu’un, de le faire moi-même ou bien sinon, d’acheter cet article fait au Québec. Opter pour le durable au lieu de la scrap. 

Je pense que la photo pour laquelle j’ai eu le plus de questions et de commentaires sur instagram était celle-ci, après ma journée de trouvaille à la friperie. (@Sarapruneaux)

Dans mes recherches, je privilégie toujours les meubles en bois, qui ont une grande durée de vie. Les matériaux durables, à l’épreuve du temps. Aussi, lorsque j’achète quelque chose, je fais disparaitre quelque chose dans la maison. Une nouvelle paire de jeans = Une ancienne qui sort. Coup de coeur pour ma petite tasse rose = Le ménage dans mes tasses, qui feront des heureuses auprès de mes amies. Ce n’est pas parce que c’est seconde main qu’il faut s’encombrer 🙂

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On peut aussi jumeler seconde main et zéro déchet! Je t’en parle plus en profondeur dans mon prochain article, mais ces ustensiles et ces tissus trouvés (pour un gros total de 2,50$) font partis de mon kit de voyage zéro déchet!